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Formation professionnelle Oran, 8190 places pédagogiques disponibles

Depuis le lancement des inscriptions au début du mois de juillet dernier, plus de 1000 inscriptions ont été enregistrées.

En effet, pour cette rentrée scolaire, la Direction de la formation professionnelle a prévu 8.190 postes pédagogiques dont 6.445 pour ceux qui veulent suivre une formation diplômante, soit 3.150 postes dans la formation résidentiels et 3.295 au titre de la formation par apprentissage et 1755 postes dans les formations qualifiantes (destinée aux personnes en milieu carcéral et les femmes au foyer. Tout juste après l’opération des inscriptions qui est prévue le 16 septembre prochain, des journées de sélection et d’orientation sont prévues du 17 au 19 septembre, alors que la rentrée est prévue le 24 septembre. En effet, une convention a été signée avec l’usine Renault Algérie, pour des formations par apprentissage dans les domaines de la tôlerie, la mécanique auto, la peinture auto et même celui de cariste. Dans le cadre de la nouvelle organisation de cursus qui sont destinées aux élèves ayant le niveau de quatrième année moyenne et première année secondaire et qui sont le brevet d’enseignement professionnel décerné après trois années d’études et de formation qui sera suivi par le diplôme d’enseignement professionnel après deux autres années de formations.

 

 

Par A.Yasmine

 

 

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westribune

jardin oran

Les Jardiniers de la Division de Protection de l’Environnement ont réinvesti les espaces verts du grand jardin de Sidi M’Hamed 2, après une longue période d’absence. C’est du moins, ce qu’a annoncé en cette fin d’été 2017, M. Bouchedda, directeur de cette division communale de l’APC d’Oran.

La gestion du jardin en question, était confiée à l’entreprise «Oran vert», sur la base d’une convention rémunérée qui n’a pas convaincu tout le monde. Et pour cause: l’état de cet espace offrait une image de désolation. Les parterres de gazon défraîchi, des palmiers adultes qui ont rendu l’âme, des massifs fleuris sans fleurs. Enfin, en dehors des marchands ambulants de casse-croutes et confiserie, présents dans cet espace, les passants observaient d’un œil médusé cette situation de désolation. Il est vrai, que ce jardin a été ouvert au public, alors que le réseau d’eau nécessaire pour arroser les espaces verts et les arbres, ne fonctionnait pas comme il était souhaitable, pour maintenir en vie tous les éléments du décor et d’autres mobiliers urbains, à offrir aux promeneurs, jeunes et vieux. Actuellement, une équipe d’agents de la DPE est sur le terrain pour remettre de l’ordre dans le système d’arrosage et rendre plus attrayant ce site qui a coûté très cher à la collectivité locale. D’ailleurs, depuis quelques jours, les passants ont vite remarqué, la présence de camions citernes aux abords de la route des Falaises, pour permettre aux jardiniers de la commune, d’arroser les surfaces gazonnées, ornées de fleurs multicolores et les plants d’alignement qui s’étirent jusqu’au site d’EL-Bahia. Ils sont un peu partout, les agents de la Division de Protection de l’Environnement qui activent énormément actuellement pour traiter l’environnement des cités relevant des douze délégations communales, en cette saison estivale.

La ville d’Oran, qui vient d’ajouter à son patrimoine, trois grands jardins de détente, de loisirs et de sport, dans les secteurs d’El Hamri, Yaghmouracen, (Les Amandiers) et les Castors, (El-Makkari), doit faire face à un plan de charge conséquent pour l’arrosage et l’entretien des espaces verts et des jardins de quartiers. Au quotidien, les opérations d’élagage des arbres d’alignement sur les principales artères de la ville, notamment les avenues et giratoires, accusent en moyenne, le traitement de vingt arbres d’alignement et palmiers qui mobilisent une centaine d’ouvriers, deux camions, un tracteur, deux camions-échelle et une pelle mécanique, dans les différents sites. Parallèlement, des travaux de désherbage de tonte du gazon et de taille des arbustes, ainsi que des actions d’enlèvement des décombres, sont enregistrés au niveau des jardins publics de la «Roseraie de Yaghmouracen, «El MorchId», El Othmania, au grand jardin municipal de Médioni à Haï Dhaya, au Théâtre de verdure et à la promenade Ibn-Badis (ex-Létang). Sur un autre plan, les agents communaux procèdent au chaulage des troncs d’arbres d’alignement le long de tous les boulevards périphériques, notamment la troisième voie expresse.

D’ailleurs, la DPE a élaboré un programme d’arrosage des allées fleuries sur la base de deux actions à l’aide de ses six camions, de nuit comme de jour, rappelle-t-on au niveau de la division concernée.

 

 

Par Abdallah.B

 

 

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westribune

Délocalisation du marché friperia bala el hamri

La délocalisation du marché de la friperie vers le parking à étage de Mdina Jdida sera proposée au nouveau wali d’Oran, a-t-on appris, hier, auprès de M. Mouad, coordinateur du bureau local de l’UGCAA. Son emplacement dans le quartier El Hamri constitue un point noir notamment à l’approche des Jeux Méditerranéens qu’abritera la capitale de l’Ouest.

Le parking à étages pourra également abriter les commerçants informels exerçant dans les ruelles de Mdina Jdida, ce qui permettra de l’avis de notre interlocuteur de lutter contre les points noirs de l’informel et surtout insérer ces commerçants dans le circuit légal de l’activité. A vrai dire, l’UGCAA tire la sonnette d’alarme sur l’ampleur de l’informel et compte établir un rapport détaillé sur l’ensemble des points noirs implantés à travers la ville. Le marché actuel de la friperie à El Hamri offre un constat déplorable et défigure le paysage de la ville d’où la nécessité de réfléchir à sa délocalisation.

Ce projet, s’il est retenu, permettra de gagner une importante assiette foncière et mettra un terme à l’anarchie occasionnée par une telle activité, indique-t-on. Les commerçants de la friperie ont toujours dénoncé les conditions déplorables dans lesquelles ils exercent et ont réclamé une prise en charge de leurs doléances qui tournent autour de l’aménagement du site.

Par ailleurs, les habitants de la cité Akid Lotfi dénoncent le détournement d’un projet culturel et sa substitution par un projet d’un marché. A travers une pétition, les parents d’élèves craignent que le futur marché crée de l’insalubrité et une pollution sonore, surtout qu’il est prévu à proximité du CEM Zech Tayeb et d’une école primaire.

 

Par F. A.

 

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oran news 24

Plus de 16 millions d’estivants sur les 33 plages à oran

Selon le bilan dressé par la protection civile d’Oran, portant sur la saison estivale, depuis son lancement à ce jour, plus de 16 millions d’estivants se sont rendus sur les 33 plages autorisées à la baignade, le long du littoral oranais. Ainsi, les éléments des unités de la protection civile de la wilaya d’Oran, ont effectué quelque 7000 interventions et sont parvenus à sauver 3000 baigneurs de la noyade. Notons, que 3700 autres victimes ont reçu des soins sur place et près de 470 personnes ont été évacués vers les établissements publics hospitaliers de la wilaya. On déplore de trois personnes qui ont trouvé la mort par noyade, dont 01 victime sur l’une des plages non autorisée à la baignade, et une autre happée par un jet-ski. Notons, que certains vacanciers ne semblent pas respecter les recommandations de la protection civile en s’aventurant sur les zones interdites à la baignade et aux plages rocheuses, où la sécurité n’est pas assurée, d’autres préfèrent nager au-delà des heures de surveillance et s’exposent aux pires dangers. Rappelons, que le dispositif de sécurité sur les plages autorisées à la baignade est maintenu jusqu’à la fin du mois de Septembre.

 

 

Par Ikram

 

 

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reflexion

site retenu à oran pour vete aid adha

Lors de la réunion qui a regroupé mercredi à Alger le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche M. Abdelkader Bouazghi, avec les cadres du secteur, les représentants de la Chambre Nationale de l’Agriculture (CNA), de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) et la Fédération nationale des éleveurs qui avait porté sur les conditions de mise en œuvre de l’opération de l’Aid El Adha, 23 sites de vente directe ont été retenus pour les quatre grandes wilayas, à savoir Alger, Annaba, Constantine et Oran.

Sur ces 23 sites, quatre ont été désignés pour la wilaya d’Oran à Es-Senia, Tafraoui, El Kerma et Misserghin.

Lors de cette même réunion, le ministre M. Abdelkader Bouazghi, a insisté sur la sécurité des lieux, des biens et des personnes et a donné des instructions pour la mise en place d’un dispositif de couverture sanitaire qui sera assuré par les services vétérinaires du secteur.

Par ailleurs, l’Office national des aliments de bétail (ONAB), a été chargé d’assurer l’approvisionnement en aliments de bétail (orge) et les sites retenus pour la vente des moutons. En outre, une campagne de vulgarisation et de sensibilisation sera assurée à travers les supports de médiatisation (radio, télévision et presse écrite). Pour rappel, un dispositif avait été récemment mis en place par le ministère de l’Agriculture pour optimiser l’encadrement sanitaire en prévision de l’Aïd el Adha à travers notamment la relance de l’opération «Aïd sans kyste hydatique». Au plan sanitaire, les services vétérinaires relevant des wilayas pourvoyeuses de cheptel, notamment les wilayas steppiques, délivrent des certificats de bonne santé devant accompagner les animaux lors de leurs déplacements.

En outre, le jour de l’Aïd, tous les établissements d’abattage répartis sur l’ensemble du territoire national, seront ouverts pour inciter les citoyens à sacrifier leurs animaux «dans une enceinte conforme et contrôlée». Des permanences seront également effectuées par les services vétérinaires de wilaya au niveau des APC et des lieux d’abattage, tandis que des brigades mobiles, composées de vétérinaires et de techniciens, effectueront des tournées dans les différents lieux susceptibles d’abriter des abattages notamment en milieu rural pour contrôler et répondre aux besoins et sollicitations des citoyens.

Dans un souci de respect de l’hygiène et de la santé publique, les services de la voierie de la wilaya, ont été instruits de «récupérer les carcasses et organes saisis ainsi que les détritus (paille, cornes, onglons, buse…) et les acheminer vers des lieux d’enfouissement et d’incinération. De surcroît, un vaste programme de prévention et de sensibilisation, destiné aux éleveurs, afin de prémunir le bétail contre les diverses maladies, est également mené à longueur d’année, suivi et appuyé d’une campagne intensive de vaccination, détaille le ministère.

Aussi, les services vétérinaires prévoient la sensibilisation et le renforcement du contrôle des conditions d’utilisation du médicament vétérinaire, notamment le respect des doses administrées, des espèces de destination et les délais d’attente (délai à respecter entre l’administration du produit à l’animal et l’admission des animaux à la consommation humaine).

Composé de 28 millions de têtes d’ovins, de 2 millions de têtes de bovins et de 5 millions de têtes de caprins, le cheptel national bénéficie d’une attention particulière de la part des pouvoirs publics qui déploient tous les efforts nécessaires à même d’améliorer et développer la filière des viandes rouges.

 

 

 

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westribune

fin travaux hotel de ville oran

Les travaux de restauration de l’hôtel de ville d’Oran seront achevés en février prochain, a-t-on appris, à l’occasion d’une visite d’inspection du wali d’Oran, Mouloud Cherifi. Cette opération porte sur la réhabilitation de la façade extérieure et de la toiture de l’hôtel de ville, a précisé le représentant du Bureau d’études compétent, Nassim Merad. A l’échéance indiquée, ce joyau architectural dont la construction remonte à la fin du XIXème siècle retrouvera sa façade «conforme à l’initiale», a-t-il souligné. Ce responsable a également évoqué la possibilité de voir les travaux de réalisation, menés par l’entreprise algérienne «Hasnaoui Tarmim», s’achever avant les délais fixés. Au cours de sa visite, le wali a pris connaissance de projets localisés dans l’environnement urbain de l’hôtel de ville, dont l’extension de la Place du 1er-Novembre, et les études de restauration de biens culturels tels le Palais du Bey et la Mosqueé Bacha remontant à la période ottomane. A l’issue de sa tournée, qui comprenait aussi d’autres édifices à caractère historique comme le fort de Santa-Cruz (période espagnole), le chef de l’exécutif a notamment insisté sur «la conjugaison des efforts de tous les acteurs et partenaires du secteur culturel». «La collaboration de toutes les bonnes volontés est nécessaire», a soutenu le wali en escomptant davantage d’intérêt de la part des opérateurs nationaux pour investir dans le domaine de la restauration du patrimoine.

 

 

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oran news 24

opération de contrôle des exploitants des plages à oran

Une vaste opération de contrôle des exploitants des plages et dépendances des communes côtières de la wilaya d’Oran a été initiée dimanche par des équipes relevant de la commission de wilaya chargée de suivre le déroulement de la saison estivale 2017, a-t-on appris dimanche auprès de la direction du tourisme e de l’artisanat.

L’opération de contrôle, prévue du 13 au 17 août courant, a été décidée suite aux manquements constatés au niveau des communes côtières de la wilaya d’Oran en terme d’hygiène, de rejets des eaux usées et autres insuffisances relevées dans les activités, ajouté au non respect de la gratuité des plages, a indiqué à l’APS le chef du service chargé du contrôle et suivi des activités touristiques à la direction du tourisme et de l’artisanat de la wilaya, Mourad Boudjenane, ajoutant que cette opération entre dans le cadre de la lutte contre la prolifération d’activités non autorisées. Une obligation est faite aux exploitants des parkings et aires de stationnement mis en adjudication d’afficher les prix, ainsi qu’aux occupants des plages et dépendances, notamment les détenteurs d’équipements de plages (tables, chaises, parasols,…), de s’en tenir e résoudre au respect des cahiers de charge, a expliqué le même responsable. Les autres prestations connues telles la gestion des douches et des sanitaires au niveau des plages sont soumises au strict respect des cahiers de charge, a-t-il ajouté. La première sortie des membres de cette commission, composée de représentants des directions du tourisme, de la protection civile, de l’environnement, de la santé, de la jeunesse et des sports, des travaux publics et des ressources en eau, touchera la commune d’Aïn El Turck qui dispose de 12 plages, dont Saint Rock, Trouville, Bouiseville, Paradis-plage, Claire fontaine, Les Dunes et Cap Falcon. La deuxième journée, lundi, sera consacrée à la commune de Bousfer avec ses 8 plages dont notamment «Coralaises» et «l’Etoile», a précisé le même responsable, soulignant que toutes les communes côtières de la wilaya, totalisant 33 plages autorisées à la baignade, sont concernées par cette opération de contrôle.

 

 

 

 

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westribune

grillade et decoupe viande aid adha a oran

ORAN- Le second jour de l’Aïd El-Adha à Oran a été caractérisé, essentiellement, samedi, par les longues files d’attente devant les boucheries pour la découpe de la viande, la recherche de l’hypothétique baguette de pain, ainsi que les escapades à la plage ou à la forêt.

Dans tous les quartiers d’Oran, rares sont les boucheries qui sont restées fermées le second jour de l’Aïd. Et pour cause, c’est l’occasion pour ces commerces d’améliorer leurs chiffres d’affaires, sachant que la découpe d’une seule carcasse varie entre 1.500 et 2.500 dinars.

En cette occasion, les bouchers se font aidés par une armada de travailleurs occasionnels, voire par les apprentis, pour satisfaire toutes les sollicitations. En réalité, la découpe des carcasses a commencé dès le premier jour de l’Aïd, après la prière de l’Asr et a repris le second jour, juste après la prière du fadjr.

Il faut dire que ce phénomène a pris de l’ampleur, ces dernières années, jusqu’à devenir incontournable, car les citoyens préfèrent découper la viande de leurs moutons par des professionnels pour éviter les ratages et le gaspillage et pouvoir ainsi remplir les congélateurs avec des morceaux bien proportionnés.

D’habitude, je découpe la carcasse moi-même avec l’aide de mes enfants ou celle de quelques voisins aimables qui veulent bien sacrifier une ou deux heures pour cette opération assez éprouvante physiquement, mais depuis deux ou trois années, je ramène le mouton chez le boucher et j’en ai pour mon argent , indique, Cherif, habitant à Haï El-Yasmine (Bir El-Djir).

Houari, de haï Sabah (même commune), préfère attendre les bouchers ambulants pour la découpe de la viande. L’avantage est que les bouchers ambulants sont plus rapides, moins chers (1.000 DA) et je n’ai pas à faire la chaîne pendant de longues heures du soir ou de la matinée. Je reste chez moi et je suis bien servi , dit-il.

Il y a ceux qui préfèrent effectuer l’opération de découpage de la viande eux-mêmes et chez eux, car quelque soit le résultat de la découpe et même si les morceaux ne sont pas homogènes, l’essentiel est l’ambiance familiale.

D’autre part, l’autre corvée de l’Aïd est celle du pain. Dès les premières heures de la matinée, les chefs de familles, voire les enfants, font le tour des magasins du quartier et même ceux des quartiers limitrophes à la recherche de cette denrée très demandée et tout particulièrement durant l’Aïd El-Adha. Certains reviennent bredouilles, alors que d’autres reviennent les bras chargés de pain qu’ils ont acquis au double, voire au triple de son prix réel.

Presque toutes les boulangers restent fermées durant l’Aïd. Ils se contentent de céder les premières fournées aux revendeurs et ferment pour le reste de la journée. Quant aux magasins d’alimentation générale, ils ferment boutique juste après avoir liquider leurs stocks de pain, ce qui fait que la majorité des citoyens ne peuvent s’approvisionner en pain, ni le premier jour, ni le second, à l’exception de ceux qui ont déjà constitué, la veille, des stocks dans le congélateur ou ceux qui ont choisi de faire eux-mêmes leur pain , explique, Warda, une mère de famille.

Néanmoins, dans de nombreux quartiers de la ville, la situation s’est un peu améliorée le second jour de l’Aïd, en milieu de journée, car de nombreux magasins ont repris leur activité et le pain a fait sa

réapparition, quoique une certaine tension est restée, de nombreux ménages n’ont pas pu s’en fournir. Après l’effort, le réconfort, le samedi après-midi a été consacré par de nombreuses familles aux escapades à la plage pour certains et aux barbecues dans les forêts pour d’autres.

En effet, dès midi, voire avant, les plages de la corniche oranaise ont été prises d’assaut. Des couffins pleins à craquer, ces estivants de l’Aïd El-Adha se sont laissé aller aux plaisirs de la mer et de la gastronomie.

De nombreuses autres familles ont préférés les forêts de M’sila, près de Misserghine, et de Madagh (ouest), ou la forêt de Djebel El-Qahr (ex-montagne des lions), à l’est d’Oran. Air pur et barbecue étaient les maîtres mots de ces familles, même si une grande partie de la viande découpée chez le boucher y est passée.

 

 

 

 

 

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aps

plan de sauvegarde de sidi el houari

Le décret exécutif n° 15-13 du 22 janvier 2015, portant création et délimitation du secteur sauvegardé de la vieille ville de Sidi El Houari, connait enfin un début d’exécution à travers le choix d’un bureau d’étude, qui aura pour tâche d’établir un Plan Permanent de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé (PPSMVSS). La direction de la Culture de la wilaya d’Oran a donc fixé son choix sur le bureau d’étude Souhil Fayçal établi dans la wilaya de M’Sila.

Le critère essentiel sur lequel a été établi le choix de ce bureau d’étude est, nous dira-t-on l’expérience. Et ce bureau a présenté de nombreuses références en la matière, notamment le plan de sauvegarde de la Kalâa des Beni-Hammad construite en 1007, ainsi que celui de plusieurs quartiers dans les villes de Sétif, de M’Sila et bien d’autres P.P.S.M.V.S.

Le chef de projet, en charge du PPSMVSS du secteur sauvegardé de Sidi Houari, est le docteur Dali Aomar, architecte de la célèbre EPAU, diplômé de l’université de Rome ou il a suivi un cursus en post graduation à l’Ecole de Spécialisation pour l’étude et la restauration des monuments historiques.

Actuellement, il est directeur de la post graduation et de l’habilitation universitaire à l’université de Biskra. Le docteur Dali n’est pas un inconnu de la ville d’Oran puisqu’il assure actuellement la direction du projet de création d’un parcours culturel au sein de la Promenade ex-Letang, projet qui comprend la rénovation et la réhabilitation du jardin. Le C.V du chef de projet est suffisamment éloquent en matière de plan de sauvegarde puisqu’il compte la conduite et la direction de quelques 9 projets entre secteurs sauvegardés et secteurs archéologiques.

L’un des atouts les plus important dans l’expérience du chef de projet pour le projet oranais et certainement les projets de réhabilitation de très nombreuses rues dans la vielle ville de Constantine en particulier.

Ces références constituent donc les éléments qui ont dicté le choix du bureau d’étude par la Direction de la Culture d’Oran.

Le marché du plan de sauvegarde de Sidi Houari a été attribué pour un montant global de 14,6 millions de dinars

pour un délai d’exécution de 15 mois.

Pour autant, tant le montant que le délai de réalisation soulèvent de nombreuses questions auprès des «fins» connaisseurs oranais. Certains n’hésitent pas à dire qu’il «s’agit d’un cassage de prix et de délais» ce que démentent formellement les responsables du secteur de la Culture qui soulignent que l’offre du BET Souhil Fayçal était dans la fourchette des offres faites par les autres soumissionnaires.

D’autres parleront d’anguille sous roche et qu’une fois que l’étude engagée le montant sera revue à la hausse par le biais des avenants. Cette hypothèse est toutefois démentie par les mesures d’austérités arrêtées par les pouvoirs publics qui interdissent tout simplement cette pratique.

Ras-El-Aïn…Murdjadjo….

Reste enfin la donne du contenu du futur PPSMVSS. Quel sera donc le contenu de ce plan de sauvegarde qui devra nécessairement trouver de nouvelles dynamiques à la vielle ville tout en sauvegardant son patrimoine architectural et paysagé ?

La réponse à cette question, qui fait débat sur la scène oranaise depuis quelques années déjà, ne devrait donc plus trop tarder. Interrogé il y a quelques années de cela à l’occasion d’une conférence qu’il avait donné à Oran, sur cet aspect en particulier, Monsieur Zekkar actuellement directeur général de l’O.G.E.B.C, et qui fut, entre autre, le chef de projet du plan de sauvegarde de la Casbah d’Alger, avait alors déclaré que le PPSMVSS « peut être élargi et intégrer tout les aspects, sans exceptions, qu’ils soient bâtis ou naturels dans et autour du secteur Sauvegardé.

Quel sera donc le devenir du Ravin de Ras-EL-Ain berceau initial de la cité et qui fut malheureusement écarté par les concepteurs du projet de secteur ? Quel sera le devenir du parc forestier classé du Murdjajo auquel est adossé le secteur sauvegardé de Sidi Houari ? Quel sera le devenir du projet de tunnel routier qui devrait faire passer le flux automobile de la corniche oranaise au cœur du quartier historique et qui fut retenu par l’ex-wali Boudiaf dans le cadre du fameux plan de métropolisation d’Oran à l’horizon (heureusement) lointaine de 2025 ? Quel avenir pour le célèbre site de la Calère que le président Bouteflika en personne refusa l’urbanisation lors de sa visite en 2000 ?

«Le plan de sauvegarde n’a pas pour vocation de muséifier le quartier mais il donne la priorité au respect de la continuité typologique du bâti hérité.» nous dira un expert en urbanisme qui a eu l’occasion de visiter le quartier de Sidi Houari et qui fut très étonné de constater que ce quartier si proche de la mer n’avait paradoxalement et pratiquement aucune ouverture sur la grande bleue.

Enfin il y a lieu de dire que la mise en branle de la machine pour la sauvegarde du secteur, qui attise de trop nombreux appétits, et que nous devons au secteur de la Culture est donc à saluer.

 

Par S. Slama

 

 

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 oranais

projet route oran

En perspective des jeux méditerranéens de 2021, un grand chantier d’aménagement urbain et paysager, sera lancé prochainement à Belgaïd et plus précisément, sur le prolongement du bd Millénium, qui longe l’université d’Oran 2 Ahmed Ben Ahmed, le stade olympique, le village méditerranéen et le futur techno parc.

Ce chantier consiste en la réalisation de deux nouveaux boulevards sur une distance de 5,7 km linéaires, reliant la RN 11 au CW 75, dépassant par l’actuelle route qui passe par Five Up et Coolparc. Il est aussi question, du réaménagement de trois autres boulevards reliant le bd Millénium à Belgaïd sur une distance de près 12 km linéaires et de quatre ronds-points. Le chantier consiste ainsi, à la réalisation de 17 kilomètres linéaires de routes pour accélérer l’urbanisation de cette zone de la ville et faciliter la circulation routière. Il faut savoir, que le réseau routier de cette zone est complètement dégradé sur certains tronçons. Ce qui cause de grands désagréments aux automobilistes. La wilaya va prendre en charge, l’aménagement complet de ces boulevards, à commencer par l’éclairage public, jusqu’au plan de circulation et la plantation d’arbres sur les bordures et le terre-plein central. L’étude préliminaire de ce chantier a été exposée dimanche au siège de la wilaya, en présence du wali et des directeurs de l’exécutif précise-t-on.

 

 

 Par H.Maalem

 

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westribune

plan hsitoire oran

Du haut du mont de l’Aïdour ou Murdjadjo où, se juxtaposent deux symboles à consonance cultuelle et culturelle, le mausolée de Sidi Abdelkader Moul El Meïda et Notre Dame de Santa Cruz, Oran apparaît, telle une reine bien assise sur son trône, les bras grands ouverts, accueillant ses hôtes. C’est l’expression si réelle qui se dégage de cette baie sur laquelle repose la cité appartenant à cette terre de civilisation: l’Algérie.

Oran est connue depuis des lustres. Dès sa fondation en 902, elle se fait connaître dans cet ensemble méditerranéen par sa favorable position géographique et par sa grande courtoisie qui l’ont menée à sa destruction, par la cupidité de l’homme. Elle eut cependant, le courage de se relever et de se retrouver à chaque fois, avec un nouveau souffle qui l’a rendue de plus en plus prospère et célèbre. Ville accueillante, Oran, a de tout temps, ouvert ses bras à ceux qui désiraient vivre en son sein et respirer son air. «C’est le paradis des pauvres» disait le grand penseur Ibn-Khaldoun dans ses prolégomènes.

Oran, dont le boulevard de l’ALN (Front de Mer), invite à la flânerie à l’heure où le soleil décline vers l’Ouest, Mdina Jdida et la splendeur de son souk tant rêvé, a mal aujourd’hui. Elle digère péniblement tout ce qui se dit autour d’elle, elle est aimable et ô combien pleine d’hospitalité.

«Les hommes d’Oran sont fiers et généreux, que de fois, ils nous ont offert le gîte et le couvert… Je n’oublierai jamais cette brise si douce caressant mon visage à chaque fois où je longeai ce boulevard qui fait face à la mer», tenait à témoigner un anonyme, résidant aujourd’hui à Oran.

…Manifestement, la malchance d’Oran, provient semble-t-il, de sa grande hospitalité sur laquelle elle s’est construite.

Tout en s’intégrant à la modernité, la cité oranaise n’a rien perdu de son identité, ni de ses expressions culturelles et cultuelles. Elle demeure la cité des mosquées, des medersas, des zaouia, incubateurs de la pensée nationaliste, ainsi que des mausolées, que des milliers d’Algériens et autres, continuent de visiter lors de leur passage. Sidi Lahouari le Saint Patron de la ville, Sidi Blel, Sidi M’hamed, Sidi El Hasni, Sidi Senouci, Sid Ahmed El Kabaïli, Sidi Abdelkader et bien d’autres saints, qui font la splendeur de la ville par leur foi et qui méritent un égard particulier.

Oran, qui tient sa force des nombreuses influences, est devenue un haut lieu de rencontres où se sont tissés de merveilleux liens fraternels et d’amitié et où se sont évanouies jalousies et rancœurs. Oran, c’est aussi cette mosaïque qui embellit chaque jour un peu plus, grâce aux efforts de ses enfants pour mériter une place honorable dans les arènes des plus belles villes de la rive méditerranéenne.
La cité oranaise, faut-il le rappeler, a de tout temps porté en elle, dans ses campagnes comme dans ses cités anciennes et nouvellement érigées sur ses flancs Est et Ouest, toute l’Algérie, qui journellement se côtoie dans un mode de vie des plus courtois et des plus chaleureux.

…Quant à l’histoire de la cité, l’on retiendra jalousement et à jamais, qu’Oran, fut à l’instar des villes et villages du pays, le berceau de grands hommes qui ont fait ce pays martyr, à l’image de Ahmed Zabana et bien d’autres.

 

Par Mohamed Sellam

 

 

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westribune

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour la réalisation de 14 piscines de proximité sera lancé prochainement à Oran, a-t-on appris des services de la wilaya. Plusieurs quartiers de la ville d’Oran et ses environs immédiats seront éligibles à ce dispositif (AMI) dont l’investissement sera assuré financièrement par le privé, une fois la sélection des sites, à forte densité de jeunes, a indiqué la même source, rappelant que l’un des objectifs est d’améliorer le cadre de vie des citoyens.

L’importance de telles infrastructures (piscines) consiste aussi à rompre avec cette image de cités dortoirs et améliorer l’environnement ambiant, a-t-on ajouté de même source. Les sites cibles peuvent accueillir, outre des piscines, d’autres structures annexes dont une cafétéria, restaurant et si besoin est, des aires de loisirs, à l’instar du stade de la Lofa, relevant de la daïra d’Es-Sénia, au demeurant désaffecté, qui a fait l’objet toute récente d’une proposition par la direction de la jeunesse et sports pour son aménagement en mini complexe sportif dont une piscine semi olympique, des terrains de jeux, une buvette, une salle de fêtes à la faveur d’une visite récente effectuée sur site du wali d’Oran, Mouloud Chérifi.

Le chef de l’exécutif a appelé à une dynamique pour revitaliser les cités d’habitations, au grand bonheur de la jeunesse et de dupliquer, ce genre d’initiatives en encourageant le privé à investir dans ce créneau a-t-on souligné.

 

 

 

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Info Oran