Où que vous soyez dans Oran, ses arrondissements, ses quartiers et ses rues, et en particulier les plus anciens tél que celles de Sidi el houari (le vieux Oran), les planteurs et ses auteurs, la ville nouvelle, El Hamri… et bien sûr le centre-ville, vous trouverez toujours des lieux, des sites et des édifices à visiter retraçant toute les civilisations;berbère, romaine, byzantine,arabo-musulmane, espagnole et en fin la présence des français

La ville d’Oran, où la présence Arabe, Espagnole, Ottomane et française est pourtant bien attestée, est un terrain d’étude particulièrement important notamment en ce qui concerne les édifices chrétiens et leurs états de conservation.
La ville d’Oran dispose de nombreuses portes historiques dont celles d’Espagne, de Tlemcen, de Canastel, "Porte Santon" appelée par les oranais "El Marsa", lesquelles attirent de nombreux touristes.
Le Château Neuf est un ensemble fortifié, construit, à partir de 1331, sur un éperon rocheux,au nord de la Place du 1er Novembre. Il surplombe le port en séparant le Ras el Aîn plus remarquables qui subsiistent aujourd’hui sont le Palais du Bey et le Pavillon de la Favorite. Appelé successivement Bordj El-Ahmar, Bordj EI-Mehel (cigognes), Rozalcazar, et Enfin Château-Neuf.
Cette sculpture militaire est certainement l’une des plus importantes et des plus beaux vestiges de l’architecture espagnole, encore préservée, en partie du moins, depuis le 16ème siècle, puisque c’est en 1589 qu’elle fut exécutée sur l’ordre du capitaine général Don Pedro de Padilla.
Construite en 1679 sur les ruines de la première mosquée d'Oran <<Ibn Baitar>>, situé sur la place du très réputé hôpital Baudens,
Bordj El Djebel ou Bordj El Murdjajou, un Château fort, construit au 16 siécle entre 1577 - 1604 pendant la présences des Espagnoles au sommet de l'Aidour, dominant la ville d'Oran, d'une architecture militaire, restauré par les Français pendant les années 1854 à 1860
Vidéo de Belkacem Boboche
Chanté par Blaoui El Houari - Ya Laouchem
A coté de la mosquée du Pacha, se trouvait l’ancienne demeure de Hassan, marchand de tabac, devenu Bey d’Oran en 1812. Edifiée en 1700, la maison fut restauré en 1900.
Aménagée en 1836 sur ordre du général français Létang qui lui a donné son nom, rebaptisé jardin Ibn Badis, classé site naturel et patrimoine historique de la ville d'Oran depuis la date du 23/07/1952, d’une surface de 06 hectares, située en bas de la place d'arme, rue commandant Ferradj, en face du jardin Hasni Chakroun et du théâtre de verdure d'Oran.
Construite à la fin du 18 ème siècle, sous le règne du Bey Mohamed El-Kébir et sur ordre de Baba Hassane Pacha d'Alger en mémoire de l'expulsion des Espagnoles.